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_|_--__--__--__--__--__--__--__--___--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__ --_|_FiictiiOn : Chapter Three ____________________________________________________|_|__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--

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Nala : Rose-Orangé
Bill : Jaune
Georg : Rouge
Gustav : Bleu
Tom : Vert


Jè voùs prèviièns, cè chàpiitrè sèrà plùtôt long !





- Zut ! Mes clefs !
Je les ai oubliées dans la voiture des garçons ! Oh, zut de zut !
Cherchons mon téléphone...Le voici ! Alors...Est-ce que j'ai eu la bonne idée d'enregistrer le numéro de...Georg ! Oui ! Nous sommes sauvés =D !
- Allô Georg ? J'ai oublié mes clefs dans le van. Où êtes-vous ?

- Beh on est à l'hôtel, au notre. Je vais demander à Karl s'il peut aller te les ramener.
Ouai ! Je vais revoir Karl ! =D !
- D'accord, merci beaucoup. Bonne nuit !

- Toi aussi. A demain, Nala.
Je raccroche. Ce type a une voix sublime au téléphone. Trop charmant...
Je vais aller attendre Karl dehors, peut-être. Ou du moins dans l'entrée.
Je descends tranquillement les escaliers.
Oo'
Une minute.
Je remonte de quelques marches et tends l'oreille.

- Tu sais que la fille qui est au troisième étage est avec Tokio Hotel toute la semaine ?
- Ouai. Et ils ont un concert demain soir, un concert privé, et elle ne le sait même pas, je crois. Ca craint, hein ? Ces mecs sont vraiment trop nuls.
- Tu l'as dit. Mais je me demande pourquoi elle n'est pas hystérique, comme les autres. Tu te souviens, celle du mois dernier ?
- Ca n'était pas une invitée, c'était le coup d'un soir de Bill. Je crois qu'elle s'appelait Miriam, où un truc du style. Et il y étaient tous les deux, dans cet hôtel.
- Non, je parlais pas d'elle. Je dois confondre. Je sais pas si tu te rappelles, mais c'était une nana, blonde je crois en plus, qui avait gagné un concours patati patata, et qui était logée ici, chez nous. Elle était rentrée le soir, rouge comme une pivoine, en respirant comme un buffle ! Pour te dire l'effet qu'ils lui ont fait ! Pourtant, il n'y a pas de quoi...
- Oui, ça y est, je me souviens. Juste après l'autre là...euh...Davia. Qui s'était carrément arrangée pour être la gagnante d'un concours, et qui a pu le trafiquer parce qu'elle avait beaucoup de contacts...
- Exactement. N'empêche...celle-ci est bien différente ! J'me demande ce qu'il y a bien pu se passer pour qu'elle soit si discrète et si calme...
- Tu pourrais essayer d'avoir plus d'info...?
Ce sont un homme et une femme. La femme a la voix plutôt claire et jeune, l'homme a bien plus de quarante ans. Ils arrêtent de parler, un instant.
- Tu penses à ce que je pense ?
- Je crois que oui. Tu veux que j'obtienne des infos pour aller les vendre à...peu importe, à la presse. Et c'est une idée royale ! T'imagine le fric qu'on se ferait ?
- Ma belle Ludivine, tu es formidable ! Tu as tout compris. Ce ne sera pas difficile, il suffit de suivre la petite. Pour ce qui est de la presse, j'ai des magasines tout choisis. Et pour l'argent, on partagera, évidement.
- Ce plan est d'enfer chéri...Ca mérite une petite pause récompense, tu ne crois pas...?
- J'y pensais justement...Allez, viens-là et enlève tout ça...
Oo'
Me...Suivre ? Pour vendre des informations à la presse ? Ridiculiser encore plus Tokio Hotel et les mettre en danger ?
Ah ça non ! C'est hors de question !
Sans bruit, je descends précipitement le reste des marches. Karl est déjà là.

- Mademoiselle Nala ! Finalement, on se revoit ! Vos clef, les voi...
- Gardez-les. Il ne faut plus que je sois logée ici ! Les propriétaires complotent un plan contre nous, et surtout contre les garçons !
- D'un côté, un peu de déception ne leur ferait pas de mal...
- Karl ! Ils ont suffisament coulé ! Et j'en ai rajouté une couche ce matin ! Je vous en supplie, ramenez-moi avec vous !
- Je ne peux pas faire une chose pareille ! Et puis, Mademoiselle Nala, je suis sûr que vous vous faîtes des idées. Personne ne complote de plan contre Tokio Hotel, encore moins contre vous. Cela fait des mois et des mois que nous sommes en partenariat avec cet hôtel. Ne vous inquiétez de rien. Je vous souhaite une bonne nuit ! N'oubliez pas vos clefs.
Je m'apprête à répliquer, mais il s'engouffre dans le van, me fait un signe de main accompagné d'un sourire et s'en va, dans un bruit sourd d'accélération.
Ce n'est pas juste ! Je ne peux pas dormir ici !
Je regarde autour de moi, pour trouver une idée. Flûte, il n'y a rien de chez rien !
OO'
Oh ! Mon regard s'attarde sur une petite et vieille bicyclette à porte-bagages. Formidable |-)
Je monte les escaliers quatre à quatre, et entre en trombe dans ma chambre.
MON DIEU QUE C'EST-IL PASSE ?!
Tout est sans dessus-dessous, mes affaires sont éparpillées ! La fenêtre n'est pas ouverte. Je m'approche d'elle. Je pense qu'elle n'a pas été ouverte, il y a encore ma tonne de vestes dessus. Si quelqu'un était entré ou sorti par là, la pile serait tombée, et il aurait été impossible de la remettre exactement comme avant. Or, rien n'a bougé.
Le fouilleur est entré par la porte. Et les seuls qui possèdent un double des clefs sont...
LES PROPRIETAIRES !
Ils sont venus fouiner ! Les idiots !
Oh, peu importe, il n'ont rien dû trouver, et j'avais mon argent, mes papiers et mon téléphone sur moi. Quand même ! Quelle bande de crétins !
Je rassemble toutes mes affaires et les tasse dans ma valise, sans prendre soin de les plier. Je n'ai pas beaucoup de temps !
Vite, je ferme tout à double-tour, vérifie que je suis bien seule dans les couloirs, et file dehors. La byciclette est toujours là, Dieu soit loué. Je fixe tant bien que mal ma valise et mon vaniti dessus, avec un foulard, enfourche le véhicule et pédale droit devant moi...



Bon Dieu, mais par où Karl a-t-il bien pu partir ? Où se trouve l'hôtel des garçons ?
Je n'ai pas le choix, je vais devoir réveiller Georg...
- Je suis désolée, c'est encore moi ! Où se situe exactement votre hôtel ?

- Uuf...C'est un peu compliqué ! J't'explique...
Je prends bien note de ce qu'il me dit. N'empêche, c'est fichtrement loin ! Et je commence à être fatiguée. Je n'ai pas l'habitude de faire aussi intensivement du vélo, au milieu de la nuit, après un copieux repas !
Mais courage ! Il faut vraiment que j'y aille !
Je me faufile parmis les nombreuses rues, toutes plus sombres les unes que les autres.
Au bout d'une bonne vingtaine de minutes à pédaler, me voilà devant la porte de l'Hôtel de Sers, exténuée et tombante de fatigue. Tom est à la fenêtre, son portable dans les mains.
- Tom...
Je n'en peux plus...

Je lève les yeux. OO' !
Nala ? Qu'est-ce qu'elle fout ici ?
- Eh, mais ! Qu'est-ce que tu fais là ??

Non, je ne peux plus tenir...
- Viens m'ouvrir...J't'en prie...
...

Merde !
- Eh ! Nala ! Qu'est-ce que t'as ? Relève-toi ! Oh bordel...BIIILLL !!!

Mais qu'est-ce qu'il a, encore, à gueuler...
- Koâââ...

- Viens m'aider !! Y A NALA QUI VA PAS BIEN ! Elle est juste devant ma fenêtre !!
Gné ?!
- Hein ?!
Je me précipite dans la chambre de Tom, et me penche à sa fenêtre.
Nala est bel et bien là, étendue par terre, l'air démantibulée.
- Viens, on va la monter dans ta chambre.

- Ah non ! C'est pas le secours pop' ici ! Et puis, t'as vu dans quel état elle est, ma chambre ?
- Ben la prochaine fois, tu rangeras. Ca t'apprendra ! Et puis, j'veux bien croire que t'es pas l'armée du Salut, mais s'te plaît, elle a p'tet' un truc grave.
- *fais la moue*
Qu'est-ce qui m'arrive...Pourquoi je ne tiens plus ? Pourquoi mes yeux ne veulent plus s'ouvrir...?
Pourquoi j'ai froid ?

- Merde...Regarde.
Je tourne Nala sur le dos. Ses hanches sont ensanglantées...
- Qu'est-ce qu'elle a fait ??

- J'vais vomir...
- Ouai. Moi aussi. Cette plaie est dégueulasse...Appelle Ge' !



J'ouvre les yeux. Je suis dans une pièce entièrement blanche...Ca sent mauvais.
--'
J'ai compris. Je suis à l'hôpital...
J'y vois flou. Je reconnais néanmoins la touffe noire de Bill, les longues dreads de Tom, les cheveux lisses de Ge', la casquette de Gustav, et la pose "bras croisés" de David.
- Je...
Bill s'approche de moi. J'y vois plus net, maintenant.
- Pourquoi, je...

- T'as été attaquée. Mais David va t'expliquer.
- Quand nous avons vu ta blessure, nous t'avons immédiatement conduite à l'hôpital, et prévenu tes parents. Pendant le trajet, Karl, qui nous conduisait, m'a fait part de ce que tu lui avais dit, à propos des propriétaires de l'hôtel où tu étais logée. J'ai envoyé des gens, au cas où. Il se trouve qu'ils ont trouvé ta chambre en désordre, et quelques une de tes affaires cachées dans les appartements des proprios. Et, pire encore, une arme à feu qui correspondait à la balle que l'on t'a retirée.
- Comment ? J'avais une balle dans le corps ? Mais...Je n'ai rien senti me...
- N'as-tu pas eu l'impression d'avoir une grosse crampe, peu de temps après être partie ?
- Oui, juste après avoir quitté l'hôtel...Mais ! Une crampe fait beaucoup moins mal qu'une balle, non?
- Le froid de a nuit t'as en partie anesthésiée. C'est pour ça que tu n'as pas eu trop mal, pour ce que c'était.
- Mon Dieu...Quelle heure est-il ?
Le concert ! J'ai failli l'oublier !

- Il est seize heures vingt.
- Déjà ? Saperlipopette...A quelle heure donnez-vous votre concert ?
Ils se regardent tous d'un air surpris.

- Euh...On a pas de scène ce soir, mais on va en plateau. Comment savais-tu qu'on avait, ne serait-ce qu'un truc, de prévu ?
Ahem...
- Intuition féminine ^^
Pfiou...
- Et c'est à quelle heure ?

- Dans quarante minutes. On doit y aller dans dix minutes, d'ailleurs. On va te laisser, Nala.
Il s'approche de moi et m'embrasse sur le front.
Bigre...
- Non ! Je viens avec vous !

- Tu n'es pas en état de sortir. Tu pourras revenir demain matin.
- Si j'ai bien compris, ça fait une nuit et un jour que je suis ici ! Je n'ai pas mal, je n'ai plus besoin de soins particuliers, non ? La paie est refermée, en train de cicatriser ! Au pire, je viens avec vous pour la soirée, et je reste ici pour la nuit, ensuite...
- Bon. J'vais demander ça au médecin...
- Oh merci David =) !


L'habilleuse me donne une sompteuse chemise noir satinée. Dessous, elle me vêti d'une jolie robe orange et blanche, dans des motifs de date.
Elle coupe un peu mes cheveux et me maquille. Elle me coiffe, cheveux retenus par une pince, et deux barettes devant. Une petite mèche vient se rebeller parmis les autres.
Je me regarde dans le miroir. Je ne me reconnais plus...
Je suis "invitée d'honneur imprévue" en compagnie de David, chargé de veiller sur moi. Les garçons sont là, bien évidement.
Flavie Flamant [que je déteste...], présentatrice, à mon grand malheur, de ce plateau, commence à leur poser des questions.
Cette fille n'est vraiment pas blonde pour rien : la traductrice n'est pas encore arrivée...
- Elle vous demande si le voyage s'est bien passé, et si vous êtes contents d'être ici...
Toujours les mêmes questions...
Je fais la traduction de la réponse de Bill, qui est d'un faux "oui bien sûr".
- Elle t'énerve déjà, n'est-ce pas ? *je lui chuchote*

- Heureusement qu'elle est bonne, sinon...
Je secoue la tête, désespérée...
- Bill bordel ! Il y a des gens qui parlent Allemand, dans cette salle !
- Désolé Dav'...
Je ne peux m'empêcher de sourire.
Flavie continue avec ses quesions inutiles. Elle commence à me taper sur le système, se questions avec.
- Dites, ça vous dirait pas de poser une question intelligente, cette fois-ci ?

- Je vous demande pardon ?
- Il faut que je répète ? Vous ne voyez pas que vous les ennuyez avec vos "et les filles ceci-cela", "et les rumeurs ceci-cela" ? Ils se font suer, ici ! Et pas qu'à cause de vous, rassurez vous.
Je lui prends le micro.
- Mais aussi à cause de VOUS mesdemoiselles ! J'aimerai du SILENCE !
Les groupies se calment, les gens commencent à s'inquiéter.
- Merci. Mes chères et soit-disantes "Fans". J'aurais un message à vous faire parvenir. De la part des véritables fans de TH et de la part des garçons eux-mêmes. Pour commencer, qui connaît Tokio Hotel depuis plus de huit mois ?
Quelques filles lèvent la main.
- Bien. Et le reste, vous vous pétendez fan ? Ah oui ? Vraiment ? Eh bien mettez-vous bien dans la tête que : ce n'est pas le cas. Sauf si...Qui aime Bill ?
Les trois quarts des groupies sautent en l'air et se mettent à crier.
- Ok, ça va, merci. Donc, vous, jeunes filles, on peut dire que vous êtes bel et bien des goupies. Pouvez-vous me faire le plaisir de ne plus ouvrir le bec jusqu'à la fin de cette émission ? Vous pouvez toujours applaudir, mais seulement quand ce sera le moment.
Des agents de sécurité commencent à s'approcher de moi pour me faire évacuer. Bill fait un signe à Saki, et les agents s'immobilisent.
- Qui aime Tom ?
Le reste de celles qui ne s'étaient pas encore manifestées font de même que les groupies de Bill.
- Pour vous, c'est la même chose. Qui aime Gustav ? Et qui aime Georg ?
Quelques mains se lèvent.
- Maintenant, dernière question. Lesquelles d'entre-vous ont d'abord entendu Tokio Hotel avant de les voir ?
Les premières fans lèvent la main.
- Bon. Comme ça on est fixés. Eh bien, mes chères Fans, préparez-vous à une réjouissance jusqu'à présent innespérée : Tokio Hotel comme vous l'avez connu ! Et pour vous, mes groupies détestables, préparez-vous à une immense déception. Car vos sex-symbols ne seront plus comme vous les voyez maintenant ! Ils seront comme vous auriez dû les connaître !
J'attrappe des ciseaux dans le pot à crayon qui se trouve sur la table. Flavie hurle et s'enfuit. David fait un mouvement de recul, prêt à bondir sur les jumeaux pour les protéger.
- Je suis blessée, les garçons. Je ne peux pas vous faire de mal. Bill, approche-toi.
Il reste immobile. Je vais vers lui, il blêmit. Je lui attrappe le visage. Les groupies recommencent à crier. Je me retourne et leur envoie la carafe d'eau dans la figure. Elles se calment. Les agents de sécuité les retiennent.
David rassure les autres agents qui me fonçaient dessus. Il sait que je suis innofensive, tout compte fait.
Bill tremble sous ma main.
Avec les ciseaux, lentement, je coupe, bouts par bouts, mèches par mèches, ses cheveux d'un noir de jais. Je lui laisse une longue frange, du côté droit [à sa gauche]. Je coupe plutôt court, de façon à ce que sa chevelure soit coiffée en brosse sur son crâne.
J'appelle la maquilleuse et son matériel.
D'un coup de côton, je lui enlève toute trace de maquillage. Avec le liner, je lui dessine un contour d'oeil de biche, et lui met du crayon à l'intérieur des yeux.
Je lui arrache ses faux ongles, et peints les vrais en noir. J'enlève ses santiagues, sa veste immonde et son T-shirt.
L'agitation se fait de plus en plus importante dans les tribunes. Les agents se font massacrer.
L'habilleuse arrive avec son mythique T-Shirt "Detroit - Bad Boy" avec la tête de mort rouge. Je lui enfile ses Vans.
Là, je le reconnais. Comme quand il avait quinze ans.
Il est magnifique.

J'attrappe Tom par le menton. Je lui raccourcis ses dreads d'au moins trente centimètres, et je les lui attache avec un gros élastique. Je lui enlève bandeau et casquette et les balance dans le public. De quoi occuper ses groupies un moment.
Je lui retire son haut XXL, ainsi que son baggy. Je lui tends un Jeans et un sweet noir, larges.
Il les enfile.
Là je le reconnais. Comme quand il avait quinze ans.
Il est magnifique.

Je me retourne vers Georg. Je lui coupe les cheveux d'un trait net, et les lui mouille avec le verre d'eau posé sur la table. Avec le gilet de Flavie, je le sèche. Il frise. Je lui porte ses vieilles Nike, et son T-Shirt "Fraternity of Flies". Mon frère des mouches...
Là je le reconnais. Comme quand il avait dix-sept ans.
Il est magnifique.

Gustav fait mine de se protéger, mais c'est trop tard. Sa crête a disparu, et ses cheveux sont en bataille. Je lui enfonce sa casquette sur la tête, et lui mets son haut Metallica. J'envoie par terre sa veste à carreaux noirs et blancs.
Là je le reconnais. Comme quand il avait seize ans.
Il est magnifique.

- Prenez vos instruments. Et jouez Durch Den Monsun. Première version.
Je récupère le micro.
Je chante. Je commence. Puis je tends le micro à Bill. Qui continue.
Les Fans applaudissent dans la salle. Les groupies ne disent plus mot, et ont cessé de se chamailler le bout de casquette de Tom.

Voilà ce que j'appelle Tokio Hotel.


Tout en chantant, je souris. Cette fille est en réalité formidable...
Je suis l'homme le plus heureux du monde.
Je fais quoi ? Je ris ? Je pleure ? Les deux ?
Allez, les deux.

Ca faisait si longtemps...T_T


- Très impressionnant, Nala. Merci.





# Posté le mercredi 20 février 2008 11:46

Modifié le samedi 23 février 2008 02:15

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